Sud-Ouest Volailles recrute des éleveurs
Vue d’avion du site de Vincent Laroche en Corrèze. Terres du Sud achèvera cette année la construction de vingt-cinq sites de quatre bâtiments de 400 m2 pour élever des volailles de qualité. - © D.R.
Lancé en 2008 par la coopérative Terres du Sud à travers sa filiale Sud- Ouest Volailles, le développement de sites ayant d’un seul coup quatre poulaillers neufs de 400 m2 de type label arrive dans sa phase finale. Avec quatorze sites montés sur les dix-huit enregistrés, Philippe Thierry, le responsable de la branche volailles et aliments à la coopérative, estime que le vingt-cinquième sera terminé avant la fin de cette année.
MULTI PRODUCTIONS
À ceux-ci s’ajoutent une quinzaine de bâtiments label de 400 m2 construits par des éleveurs en place pour arriver à quatre fois 400 m2. C’est le cas de Denis Berthon dans la Haute-Vienne (avec deux nouveaux bâtiments) et de William et Christophe Vasiniac (avec un bâtiment), qui ont chacun accueilli une porte ouverte en septembre dernier. Clés en main, construit en structure Miga France ou Barre, un 400 m2 dégage une rentabilité moyenne de l’ordre de 5500 à 6000 euros par an (marge nette avant cotisations MSA), sachant qu’il bénéficie d’aides de 14 000 euros environ. En deux ans, l’ensemble de ces constructions représente 20 % du parc label et bio qui s’établit à 183 000 m2, avec 240 éleveurs. Elles répondent à la demande de nombreux abattoirs régionaux (LDC, Gastronome,Ronsard, Blason d’or,Volailles du Périgord…) en label, en bio et même en standard. La dernière porte ouverte du 18 novembre a concerné quatre nouveaux bâtiments de 400 m2 qui produiront du poulet bio. Elle a eu lieu chez Vincent Laroche, à Lostanges en Corrèze. Ce Gaec de cinq associés est en production biologique. Il fait de la vente directe de paniers de légumes et de viande bovine.Une partie des poulets sera écoulée ainsi. L’investissement global se chiffre autour de 250000 euros, en dehors des aides filière (30 000 euros par site) et de l’aide régionale (20000 euros au minimum) maintenue jusqu’à la fin 2011. Par ailleurs, la branche oeufs alternatifs (bio et plein air) de la coopérative, a fortement développé son activité avec 30 000 nouvelles places en 2010. « Les candidats éleveurs sont plus faciles à recruter oeuf qu’en chair, souligne Paul Daugreilh, le référent technique en production label. Sept sites sont en cours de réalisation, ce qui portera l’effectif à plus de 300000 à la fin de l’année. »
Vos réactions
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bonjour, premièrement je vous souhaite la réussite dans ce dommaine que j'aimme, Je voudrais aller en France pour apprendre le français et bien vivant dans un pays qui m'a toujours fait rêver. Pour ce projet, je cherche une entreprise (de volaille) prêt à m'engager pour un court de temps si possible en tant que travailleur (travailleur parce que je veux connaître les conditions de travail à l'étranger ; je suis un technicien agricole et j'ai une année d'expérience en tant que chef technique dans une exploitation de:120000 poulets de chairs afin que je puisse s'adapter aux besoins de l'entreprise je souhaiterai vivement à votre honorable société Veillez agrée Monsieur le responsable l'expression de mes sentiments les plus distinguées.
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A l'heure actuelle je suis associé avec mon beau frère dans lélevage de poults de chair.Je suis Français et je voudrais créer une exploitation avicole en france.Je dispose d'environs 150000euros pour débuter.que dois-faire, cordialement.
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